Publié le 17-12-2014 | c. p.

Umicore et Prayon mettent en place un projet environnemental novateur

Les entreprises Umicore et Prayon  unissent leurs efforts pour concrétiser un projet environnemental novateur. À partir de janvier 2015, Prayon intégrera dans son processus de production des sels provenant des flux de production d’Umicore. Umicore réduira ainsi ses rejets de sels dans les eaux résiduaires, se plaçant  en-dessous des normes légales, et Prayon remplacera une partie des matières premières qu’elle doit se procurer.

Solutions conjointes pour surmonter divers défis
Les deux entreprises, Umicore à Olen et Prayon à Puurs, étaient à la recherche de solutions pour surmonter plusieurs défis. Umicore souhaitait diminuer ses rejets de sels dans les eaux résiduaires ; ces sels proviennent de différents procédés de production. Prayon était à la recherche d’une matière première alternative pour sa production. Le Groupe produit du fluosilicate de sodium, utilisé notamment pour l’opacification du verre. Les matières premières de ce procédé sont le sel et l’acide fluosilicique.

Lancement en janvier 2015
Engagées dans cette recherche de solutions, les deux sociétés se sont trouvées. Moyennant quelques investissements dans les deux entreprises, Prayon sera en mesure d’intégrer les flux de sels d’Umicore dans sa production de fluosilicate de sodium. À partir de janvier 2015, chaque jour ouvrable, des camions-citernes relieront Umicore et Prayon : ils chargeront les flux de sels chez Umicore et les transporteront chez Prayon. Le transport et son impact sur l’environnement sont des facteurs qui ont été pris en compte dans l’étude préparatoire. Les calculs ont indiqué que la nouvelle méthode de travail générait moins d’émissions nettes de CO2 qu’auparavant.

Un scénario où tout le monde est gagnant
Tout le monde tire profit de cette collaboration novatrice: Prayon est gagnante parce qu’elle dispose désormais d’une matière première alternative moins coûteuse et plus respectueuse de l’environnement. Umicore est également gagnante parce qu’elle peut réduire les quantités de sels rejetées dans les eaux résiduaires, se situer encore davantage sous la norme légale et accroître la flexibilité de sa capacité de production. L’environnement bénéficie de cette valorisation: moins de sels, moins d’émissions nettes de CO2 en transportant le flux de sel qu’en fabriquant du sel pur classique et en le transportant.

Jan Vliegen, responsable du site d’Umicore Olen : « Cette collaboration me satisfait grandement car le recyclage est un volet essentiel dans la vision d’Umicore Olen. Cette coopération démontre que notre expertise est indispensable et qu’elle porte ses fruits. »

Bart Wouters, responsable du site de Prayon à Puurs : « Que Umicore et Prayon se soient trouvées dans ce projet apporte la preuve que des entreprises comme les nôtres se soucient aussi de mettre en pratique le développement durable et peuvent, à cette fin, sortir du cadre strict des opportunités internes. »


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